Le marché immobilier à Montréal en 2025

 Le marché immobilier à Montréal en 2025

Le marché immobilier à Montréal en 2025
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Alors que l’été bat son plein, le marché immobilier montréalais affiche une vigueur remarquable en 2025, contrastant avec les baisses observées à Toronto et Vancouver. Portée par une demande soutenue, une offre encore limitée et des taux hypothécaires en baisse, la métropole québécoise s’impose comme l’un des marchés les plus résilients du pays.

 Une croissance soutenue des prix

Les dernières données révèlent une hausse annuelle de 6,8 % du prix moyen des propriétés, atteignant 656 831 $ en juin 2025. Les maisons unifamiliales ont franchi un nouveau sommet avec un prix médian de 627 000 $, en hausse de 7,6 % sur un an. Les plexes (2 à 5 logements) suivent la tendance avec une médiane de 830 000 $, tandis que les condos atteignent 426 494 $, soit une augmentation de 6,4 %.

 Un marché favorable aux vendeurs

Avec un taux de ventes par rapport aux nouvelles inscriptions (SNLR) de 78 %, Montréal est clairement en marché vendeur. Cela signifie que la demande dépasse l’offre, créant une compétition accrue entre acheteurs. Malgré une légère baisse mensuelle des transactions, les ventes ont bondi de 14,5 % par rapport à juin 2024.

 Des taux hypothécaires plus abordables

La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,75 % depuis mars, après une série de baisses totalisant 2,25 % sur un an. Résultat : les taux hypothécaires à Montréal sont désormais plus accessibles, avec des offres à 3,94 % sur 5 ans, favorisant l’entrée de nouveaux acheteurs sur le marché.

 Comparaison nationale : Montréal en tête

Alors que Toronto et Vancouver enregistrent des baisses de prix de 5,2 % et 5,7 % respectivement, Montréal se distingue par sa stabilité et son attractivité. Cette performance s’explique par une offre plus abordable, une croissance démographique soutenue, et une qualité de vie qui séduit autant les familles que les investisseurs.

 Perspectives pour les mois à venir

  • Demande en hausse : les taux bas et l’attractivité de la ville devraient continuer à stimuler les ventes.

  • Pression sur l’inventaire : avec seulement 5 654 nouvelles inscriptions en juin, l’offre reste insuffisante pour répondre à la demande croissante.

  • Affordabilité en question : malgré des prix encore inférieurs à ceux des autres grandes villes canadiennes, l’accès à la propriété devient de plus en plus difficile pour les jeunes ménages.

 Conclusion

Le marché immobilier montréalais en 2025 est à la croisée des chemins : dynamique, compétitif, mais confronté à des enjeux d’accessibilité et de régulation. Pour les vendeurs, c’est le moment idéal pour maximiser la valeur de leur bien. Pour les acheteurs, la vigilance et une bonne préparation financière sont de mise.


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